Les Highlanders Tome 5 à 8 – Karen Marie Moning

Les Highlanders KMM Part 2

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Les Highlanders Tome 5 : Le Pacte de McKeltar

Comme dirait mon ami Hassan (Cf « Le Théorème des Katherine ») : « Pas intéressant ».

Après trois excellents tomes, celui-ci marque une coupure brutale. D’ailleurs j’ai ensuite mis plusieurs mois avant de lire le suivant. Moins intéressant, moins drôle, que les précédents. Cette fois ci le côté copier-coller qui ne déranger pas vraiment jusqu’ici, prend le dessus. Et donne au final l’impression que l’auteur à mixer les quatre premiers tomes, puis à piocher de nouveaux prénoms pour les héros. Ni Chloé, ni Dageus ne m’ont charmé. Dommage, la série s’essouffle …

«_ Je t’aime, je t’aime, je t’aime ! Je t’aime plus que le chocolat ! Je t’aime d’un amour plus grand que le monde ! Je t’aime tant que je ne sais pas comment te le dire …
Elle repoussa ses cheveux derrière son épaule, adopta son expression la plus sincère et conclut :
_ Je t’aime tout simplement.
Dans son dos retentit alors la voix pour le moins gênée de Dageus.
_ Si ce miroir te plaît tant que cela, lass, tu n’as qu’à le décrocher pour l’emporter dans notre chambre. »

Les Highlanders Tome 6 : La Punition d’Adam Black

Je fais une fois de plus appel à mon pote Hassan : « Pas intéressant ».

Tome à ré-intitulé « La Punition d’Adam Black ou Comment Briser le Mythe de l’Indomptable Highlander/Faë en 300 pages ».

Ce tome ne fait que confirmer mon ressenti sur le tome 5. La série perd de son souffle. Trop de répétition, rien de nouveau, l’humour est réduit de 80%, bref l’univers de l’auteure ne m’enchante plus autant. La saga perd de son charme et le cliché de la « belle américaine vierge qui tombe follement sous le charme de son beau guerrier, tout en essayant faussement de l’éviter » ne fonctionne plus. Plus de magie, c’est bien dommage.

La plume de l’auteure sauve le tout, décidément son côté fluide et frais fait des miracles !

« _ Dageus … murmura le plus grand des deux frères en plissant les yeux. Tu as vu ce que j’ai vu ?
_ Aye ! répondit l’autre, tout aussi perplexe.
_ Et maintenant, reprit le premier, tu ne vois plus ce que je ne vois plus ?
_ Naye… »

 Les Highlanders Tome 7 : La Vengeance de McKeltar

Nous voilà une fois de plus confronté à deux spécimens de l’espèce humaine. D’un côté « Tarzan » et de l’autre « Jane » (« Vous ne pourriez pas changer de registre ? Le refrain « Moi Tarzan, toi Jane », c’est un peu lassant ! »).

Sauf qu’il s’agit ici d’un Tarzan version homme des cavernes abstinent (« Il y a mille cent trente-trois ans que je n’ai pas fait l’amour, Jessica ») depuis des millénaires et totalement frustré, et d’une Jane version chienne en chaleur voyeuse (oui madame est une voyeuriste, d’abord à épier les démonstrations d’attentions … non bon ok une séance de pelotage en pleine rue juste sous sa fenêtre, puis ensuite le héro prenant une douche) mais pourtant toujours vierge.
Sans oublier la « démonstration d’attention » dès leurs premiers rencontres où Monsieur place illico presto sa main sur son entrejambe (à travers son jean) et notre petite vierge perverse en redemande (oubliant totalement que … C’est un inconnu … Et surtout !!! C’est un inconnu qui sort d’un miroir en kilt ! … Et surtout surtout !!! Qu’il vient de tuer quelqu’un … Et qu’au final c’est quand même un inconnu !!! … Et un peu vierge quand même … Ya que moi que tout ça surprend ?).

« Excusez-moi, mais il me semble que votre main s’est égarée entre mes cuisses et que si vous la bougiez, ne serait-ce que d’un millimètre, j’en ressentirais un plaisir extrême. » [Pensée de Jess]

Donc sous une forme simple :      
Cian McKeltar =
Macho
Frustré
Macho
Frustré
Et frustré
Jessica Saint James =
Vierge
Frustrée
Vierge
Frustrée
Frustrée
À oui J’oublier aussi : Frustrée !

A noter que la petite Jessica n’a pas une très haute estime d’elle même, que la seule chose qu’elle juge digne d’intérêt chez elle, son ses seins, dont elle est tellement fière qu’elle s’offusque lorsque ce n’est pas la première chose qu’un homme regarde lorsqu’il pose les yeux sur elle (Compilation complète plus bas).

Et pourtant au départ l’auteur affirmé le contraire :

« Jessi n’avait jamais supporté les hommes qui ne s’adressaient qu’à ses seins. Est-ce qu’elle parlait à leur braguette, elle ? »

Niveau caractère, le côté hautain de son compagnon semble, en quelques heures de compagnie seulement, totalement d’éteindre sur elle. Alors qu’elle vient de crier comme une furie dans sa chambre d’hôtel, l’occupant de la chambre d’à côté, la croyant en danger, viens gentiment voir ce qui ne va pas. Elle lui dit juste souffrir d’arachnophobie, et le gentil monsieur (qui veut aussi jouer les beaux princes) lui propose de chasser la bête. Mais il a droit à :

« Elle réprima de justesse un soupir d’agacement. Pour qui se prenait ce pauvre type ? Pour un preux chevalier ? Elle en avait déjà un à son service !
[…]

_ Vous devriez appeler la réception, conseilla une voix masculine de l’autre côté de la porte. Ce n’est pas normal que l’on trouve des insectes dans un établissement de ce niveau.
L’araignée n’st pas un insecte mais un arachnide ! Faillit répliquer Jessi.
[…]
_ Vous avez raison, je vais le faire. Merci.
Et allez au diable !!! (Pensée de Jess dans le texte). »

Pour en revenir à Cian McKeltar : une caricature de l’ensemble des autres highlanders des tomes précédents en un seul personnage. Pour faire bref : arrogant, narcissique, macho, autoritaire, impulsif, jaloux, etc etc etc.

Autre point important : un système olfactif surdéveloppé :

« Une odeur infiniment troublante, qu’il avait attendue toute sa vie. Celle d’une femme belle, vertueuse, mais ardente aux jeux de l’amour. Celle d’une femme qui s’aperçoit qu’elle a enfin trouvé l’homme qu’elle attendait… »

Il arrive à sentir tout ça ! Bravo !

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Bizarreries, incohérences, fautes en tout genre :

Attention Spoilers !!!

  • Nous savons que le grand méchant est à Londres, et qu’il réussi néanmoins à les traquer à Chicago. Notre couple, dans un grand moment de lucidité décide d’aller … tadadam … à Edimbourg … soit à quelques kilomètres seulement du vilain bonhomme. Au final il y a une explication à cela, du moins Cian a choisit cette destination dans un but précis, mais à aucun moment Jessica ne semble perturbé par le fait de se rapprocher du loup.
  • Pour le trajet de miroir est emballé et expédié directement à Edimbourg. Mais ayant utilisé des méthodes magiques, aucun « reçu » ne leur ai donné (ils auraient pu en prendre un …). A l’arriver, Cian de retour dans le miroir, Jessica tente quand même de récupérer le colis sans document. Tout le monde sait que dans ce cas rien n’est donné. On présente le document sinon tant pis pour notre poire. Non la jolie Jess ne voit pas les choses sous cet angle. Madame exige le retour de son bien, et ne comprend pas de se faire « rembarrer » par la standardiste ».

« Il va falloir vous y faire, ma petite demoiselle. Le règlement est le même pour tout le monde. Pas d’exception, pas de passe-droit ! Elle reprit, s’adressant aux seins de Jessi : — Si vous vous imaginez que vous pourrez toujours manipuler les hommes, vous vous trompez ! D’ailleurs, il n’y en a pas à ce guichet. Et c’est tant mieux ! »

« Le problème, c’était que la fille derrière le guichet semblait l’avoir prise en grippe. Certaines personnes avaient le don de résoudre les problèmes, d’autres de les compliquer à l’envi. Celle-ci faisait partie de la seconde catégorie – elle était même championne dans sa discipline… »

  • Toujours à l’aéroport, Jessica passe par effraction le bureau de la standardite, et se met en quête de son «Highlander de mon cœur » [réplique la plus naze du livre en passant]. Cian lui avait précisé qu’elle n’avait qu’à être dans la même pièce que le miroir pour le libérer. Donc madame n’avait qu’à entrer dans l’entrepôt et chanter sa jolie formule magique. Mais non, Jessica se complique la vie ! Elle veut mettre la main sur le colis PUIS réciter la formule, et bien sur :

« Le colis se trouvait tout au fond de l’étagère la plus reculée de la dernière rangée de l’entrepôt. Elle aurait dû s’en douter… »

 « Elle avait perdu un temps précieux à fouiller parmi les colis dûment étiquetés, avant de réaliser que les articles »

  • Et justement, une fois sa chanson chantée, le Highlander libéré, elle va employer ce précieux temps pour tenter de perdre sa virginité ! Oui là tout de suite ! Avec des agents de sécurité à ses trousses!

 « Lorsque Cian l’avait embrassée, elle s’apprêtait à lui dire qu’il fallait s’en aller au plus vite, qu’elle avait dû estourbir l’employée … » Mais non ça lui es juste sorti de la tête, comme plein de chose.

  • Au départ, s’étant fait repérer à cause d’une transaction effectuée par carte bleu, Cian lui demande de ne plus l’utiliser, sous peine d’attirer les meurtriers. Sauf que Jessica n’est tellement pas futefute qu’elle a bien faillit l’utiliser une fois de plus à Inverness.

« Dire qu’il avait fallu que Cian disparaisse avant d’avoir franchi les caisses ! Elle s’était retrouvée seule, affamée, poussant un chariot rempli de nourriture qu’elle ne pouvait s’offrir. En effet, elle avait laissé sa carte de crédit dans son sac à dos, lequel était à bord du 4 x 4, et elle n’avait que quelques dollars en poche. D’ailleurs, qui aurait accepté cette monnaie, ici ? »

Fin Spoilers !!!

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Malgré les personnages qui me sont sorti par les trous du nez, les scènes clichées et autre imperfections, voici le quoi remonter un peu (vraiment un peu) le moral avec d’abord de l’émotion, puis de l’humour.

Donc petite séquence émotions avec ce passage très réussi, qui a su réveiller la midinette qui sommeillé en moi (mais vraiment bien au fond quoi …) :

« Je t’ai vue, je t’ai aimée. Parce que je sais que dans une autre vie, tu aurais été ma femme, que j’aurais consacré mon existence à t’adorer et à te faire des enfants, et que jamais je n’aurais touché à la magie noire. Parce que je t’aurais aimée jusqu’à la fin des temps, Jessica McKeltar. Mais cette vie-là ne nous a pas été offerte. Alors, je te prends comme la vie te donne à moi. Et je ne vois pas de raison de m’en excuser. »

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Pour finir sur une note plus joyeuse, certains passages qui m’ont quand même fait sourire, et m’ont fait continuer ma lecteur, dans l’espoir d’en trouver d’avantage :

« _Quel est votre plan, exactement ?
_ Coucher avec toi.
_Je parle d’un plan réaliste, précisa-t-elle avec un sourire un peu guindé.
_ Ah, celui-là ! Attends, je te montre. »

« _ Cesse donc de t’arrêter aussi brusquement ! Par Danu, es-tu vraiment obligée de nous catapulter en avant à chaque arrêt ? … Et pour l’amour du Christ, il faut ménager ta monture ! Tu la talonnes trop vivement … Où sont les cheveux ? Vous n’en avez plus ? Ils sont tous morts à la guerre ? » [Cian à Jess qui conduit]

« Lorsque l’espoir de le faire taire, elle avait glissé son CD favori de Madonna dans l’autoradio, il s’était bouché les oreilles en poussant un gémissement à faire trembler les vitres.
_ Au nom de tous les saints, quel est ce vacarme ? On dirait le hululement des diables de l’Enfer ! Arrête cela immédiatement ! »

« Tu es un druide ? Un de ces clowns en robe blanche qui grimpaient dans les arbres pour cueillir du gui et qui massacraient leur prochain afin de communiquer avec l’au-delà ? »

« Elle lui était parvenue intacte. Pure » Merci Chronopost !!!!

« Comment se fait-il que lorsque je te pose une question, ce ne soit jamais le moment ? Est-ce qu’un jour, j’aurai droit à quelques explications ? » Euh … au pif … tu as des assassins à tes trousses !!!! Vraiment Jess ton intelligence m’étonne de chapitre en chapitre.

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Compilation (promise) des passages traitant de ses seins, en long en large et en travers (Il y en a eu d’autres que je ne cite pas, mais voilà pour l’essentiel) :

« Cian frémit au souvenir de ses seins aux rondeurs fermes et arrogantes. » Sérieusement ! Arrogants … on parle toujours de seins là ?

« Ses seins remontaient devant son visage, étouffant sa voix et bloquant presque sa respiration … » Là j’ai du mal à visualiser …

« Cette brute épaisse avait le culot de se moquer de ses mensurations ! Qu’y pouvait-elle, si la nature l’avait dotée d’une poitrine qui exigeait un bon 95D ? »

« _Pouvons-nous prendre vos bagages, madame ? demanda l’un d’eux, les yeux rivés aux siens.
Voilà qui était tout à fait inhabituel. En général, les hommes louchaient sur ses seins lorsqu’ils s’adressaient à elle, surtout la première fois qu’ils la rencontraient. Que se passait-il ? Intriguée, elle tira sur son pull en prenant une voluptueuse inspiration. Le truc fonctionnait toujours.
Les cinq regards demeurèrent fixés sur son visage.
Jessi baissa les yeux. Ses seins étaient toujours là, ronds et haut perchés, aussi visibles que d’habitude. C’était incompréhensible ! »

« D’un geste machinal, elle épousseta son pull. Elle avait une chevelure impossible, mais la nature avait compensé ce handicap en la dotant d’une jolie poitrine. […] Elle avait une tignasse indomptable, un sourire enfantin et un fessier rebondi, mais au moins, elle avait des seins parfaits. Si joliment ronds et fermes qu’elle craignait parfois, lorsqu’elle ne portait pas de soutien-gorge sous ses robes d’été, qu’on ne les crois gonflés à la silicone … Ils étaient si haut perché et pointaient de façon si  insolente qu’ils semblaient un défi aux lois de la gravité ! » [Ohlala quelle crainte !!!]

 « Elle était vêtue … d’un débardeur blanc qui semblait avoir été cousu sur elle et dont la découpe asymétrique l’empêchait de porter un soutien-gorge. » Depuis quand une découpe empêche de porter un soutien-gorge ? Surtout qu’elle est en cavale, pas à un défiler de créateur. Un prétexte seulement pour que l’héroïne se trimbale sans dessous pendant presque la totalité du bouquin.

« Sa bimbo moyenâgeuse avait peut-être les plus jolies jambes du monde, ou les yeux les plus magnifiques, que lui importait ? Ses seins n’étaient certainement pas aussi beaux que les siens ! Instinctivement, elle ôta sa veste et redressa le buste. Elle n’allait pas se laisser éclipser par une fille de ferme aux pieds boueux ! »

sans-titre-8Au Final : 

Peut-être le pire de la série, sur le podimum avec le tome 1 je dirais.

Désolé pour toute les notes, j’ai découvert la fonction sélectionner/envoyer par mail, pour les format ebook, donc c’était trop tentant …

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Les Highlanders Tome 8 : Aux Portes du Songe ❤

Cette ultime tome de la série Les Highlanders se découpe en plusieurs parties :

  1. Aux Portes du Songe
  2. Pastface – Notes de l’auteur
  3. Synopsis L’Ombre d’une Chance
  4. Scène supprimée du roman « Une Passion Hors du Temps »
  5. Première version du « Pacte de McKeltar »
  6. Extrait du roman « Fièvre Noire »

I – Aux Portes du Songe

Cette « nouvelle » représente 50 % du volume du livre. L’histoire n’est donc pas très développée, mais au contraire je trouve que l’ont va ainsi directement à l’essentiel sans passer par trente-six milles chemins.

Pour résumé d’un côté nous avons un Roi Noir Unseelie (les méchants Faës), et de l’autre la Reine Blanche Seelie (les gentils donc). Le Roi Noir piège un humain, et pour le contrarier la Reine Blanche décide de s’en mêler en tentant de libérer le mortel de la seule façon possible : lui trouver sa moitié, pour que l’amour puisse gagner contre le mal … (bon assez cliché encore, mais cette fois ça marche !). Aedan McKinnon (le pauvre humain donc) est ensorcelé par la Reine, pour chaque nuit retrouver une belle jeune femme du nom de Jane Sillee dans le songe (une sorte de rêve), et ce depuis sa naissance.
Ainsi Aedan passe de l’état de grand frère, à celui d’ami, puis de courtisant à celui d’amant, au fur et à mesure de la croissance de Jane. Jusqu’au jour où la Reine décide qu’il est temps qu’il se rencontre dans la réalité, avant qu’il ne soit trop tard, et fait remonter le temps à la jeune femme.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jane, bien loin des autres jeunes vierges des romans précédents (quoi que vierge aussi dans la réalité, mais pas dans le songe). C’est une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et qui n’hésite à aucun moment, contrairement aux « Je te veux … oh mais non je peux pas tu es un méchant vilain !!! » des tomes précédents (excepté le tome 2).

Court, mais suffisant pour garder le lecteur attentif sans l’endormir.

II – PostFace / Notes de l’auteur

Ici Karen Marie Moning nous fait par de la création de cette série, ainsi que des autres (beaucoup plus sombre paraît-il et qui ne vont pas tarder à faire leurs apparitions dans ma PAL). Anecdotes et informations diverses …

III – L’Ombre d’une Chance

Il s’agit d’une proposition de roman sur le frère de Hawk, Adrian Bruce Douglas, et d’un Docteur en psychologie de 28 ans (sa change des 24 ans habituel !), au long cheveux noir (sa change du blond aussi !) : Dr Penelope Jonté.

Là je dois dire : POURQUOI ! Pourquoi la proposition n’a pas été retenue !!!! ça aurait, sans l’ombre d’un doute été un de mes préférés.

Pour résumé, Adrian est un coureur de jupon, et après une énième gaffe avec une femme, celle ci lui jeter un sort, l’enfermant ainsi pour toujours dans son propre château, et le rendant en plus invisible. Il voit ainsi les siècles défilés, et les nouveaux propriétaires aussi, jusqu’au jour où Pénélope emménage, et tombe peu à peu amoureuse du fantôme du manoir (sans même le voir, puisqu’il est invisible). Une vrai romance ! Qui promettait aussi une bonne dose d’humour qui plus es ! Vraiment dommage !

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IV – Une Passion Hors du Temps

Scène coupée au montage qui n’apportait pas grand chose au texte final … Ce n’est donc pas plus mal (bien que je soit d’accord avec Gwen lorsqu’elle s’énerve à table parce que les hommes jetaient leurs nourritures immangeables et os par terre au lieu de les mettre dans un coin de leurs assiettes).

V – Le Pacte des McKeltar

C’est le tome qui a sonné la décadence de cette série pour moi. Et il s’agit ici des cinquante premières pages de la première version de ce tome. Qui a ensuite entièrement été réécris pour donner la version publié. Et vraiment encore une fois : C’EST DOMMAGE !!! Cette version est bien meilleurs que celle choisit.  Ici Chloé s’appelle Elizabeth. Bon en même temps on s’en fou un peu du nom, mais dans cette version, Elizabeth est une amie de fac (Harvard) de Gwen. Elle étudie la psychologie. Lorsque Drustan et Gwen apprenne pour la malédiction de Dageus, ils font tout pour l’aider. Gwen ne peut s’empêcher de penser que seul l’amour peut l’aider (Violon en musique de fond …).

Elle fait appel à Elizabeth sous un faux prétexte : Mon beau-frère présente un cas sévère de dédoublement de la personnalité doublé d’une dépression, si tu peux l’aider, mon mari qui est riche te paie 50000 $. Elizabeth accepte, part en Ecosse, et fait la connaissance de Dageus au lendemain de son arriver, alors que Drustan et Gwen sont absents (Petit accident). Sauf que Dageus de son côté n’étant pas au courant des projets de Gwen, pense que celle ci lui offre une « courtisane » étant donné qu’il lui a avoué que passer à l’acte diminuer la présence des 13 druides maléfiques dans sa tête. S’en suis un quiproquo…

Franchement cette version était beaucoup plus originale et drôle que la version de la fille qui livre un paquet et tombe amoureuse de l’homme qui reçoit le paquet.

V – Fièvre Noire 

I need it now ! Bien que … le début soit étrange quand même. La sœur de Mac se fait assassiner à Dublin. L’enquête est abandonnée. Avant de mourir Alina lui laisse un message pour lui dire qu’elle est en danger (Mac donc), mais la seule réaction de Mac est : Je prends un billet pour Dublin !

Elle a pas du saisir qu’elle était en danger, que sa soeur ce soit fait assassiner, et qu’elle était en danger aussi surtout, donc qu’elle risqué aussi de mourir …

J’ai quand même hâte de me plonger dans cette histoire.

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2 réflexions sur “Les Highlanders Tome 5 à 8 – Karen Marie Moning

  1. mdr j’ai trop ri à la lecture de ta chronique du 7! je suis d’accord sur à peu près tout ce que tu dis, et pourtant, ce tome ci est celui que j’ai préféré avec le 3! c’est évident que c’est une série hyper clichée et pleine de répétitions, avec des personnages ultra stéréotypés qui ne pensent qu’au sexe, mais je prends ça vraiment comme une lecture détente sans en attendre grand chose! mais du coup ça reste dans les « lectures sympas sans plus » ^^

    • Merci 🙂 Moi j’ai bien ri en lisant le livre XD Je crois bien que le tome 7 est celui que j’ai le moins aimé. Pourtant j’ai beaucoup aimé l’histoire du miroir, mais la fille vraiment j’ai eu un gros bug. Mais bon, oui ça reste une lecture détente après tout, et très sympathique pour les moments où j’ai subitement envie de critiquer ahah

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